Faire de votre salon une résidence d’artiste

Categories 2018-2019, Numérique entre travail et loisirs, Numérique et TravailPosted on

La plateforme Host an artist propose l’idée originale d’accueillir un artiste à domicile pour un temps déterminé en échange d’une œuvre. Une forme de résidence collaborative[1] qui entend pallier une situation défavorable aux artistes  mais dont le modèle n’est pas encore performant.

Texte de Guillaume Garnier. Photographies d’Elise Comte et Sara Krzyzaniak.

« La résidence est une parenthèse bénéfique. Le fait de se couper du quotidien, c’est une purification de toutes les habitudes nécessaire pour le travail». Camilla Pongiglione, architecte et artiste plasticienne a bénéficié de la mise en relation créée par la plateforme Host an artist, pour entrer en résidence chez un particulier. Une alternative collaborative séduisante à l’heure où il devient de plus en plus difficile pour un artiste d’être accueilli dans les résidences « officielles ». 

            En effet, en juin 2018, le président Emmanuel Macron confiait à Thierry Tuot, conseiller d’Etat et président du conseil d’administration de la Villa Médicis, le pilotage de la réforme prochaine du soutien des artistes par les résidences[2]. Cette réforme pourrait accroître la sélectivité des résidences afin de les rendre plus attractives pour les artistes étrangers les plus renommés[3]. La serrure risque fortement de se refermer et trouver une résidence deviendrait une quête difficile, pour l’immense majorité des artistes, professionnels ou non. 

 

© Elise Comte
En France, l’artiste manque de résidences, qu’il vienne chez nous!

           Le ministère de la Culture reconnaît trois types de résidence : la résidence de création et d’expérimentation  (permettant à un artiste de produire une oeuvre originale) ; la résidence de diffusion territoriale (qui donne à l’artiste une mission artistique ancrée dans un territoire) ; la résidence « association » (qui rassemble les deux résidences précédentes mais sur une durée plus longue)[4].

            La résidence, historiquement, est une forme contemporaine de mécénat, qui a pour ambition de créer un contexte propice à la production d’une œuvre originale par un artiste ou un groupe d’artistes et/ou sa diffusion dans un territoire pour le plus grand nombre, dans une optique d’éducation culturelle et artistique.[5]  La résidence a pour fonction de faciliter un travail de création par la mise à disposition de moyens financiers, matériels ou humains.

            L’Etat soutient environ 500 résidences et ateliers mis à disposition des artistes en France[6]. Pour Anne Roquigny et David Guez, curatrice et artiste, et créateurs de la plateformeHost an artist, c’est trop peu. Créée en 2014, la plateforme entend pallier ce manque de lieux de travail et faciliter l’accès aux résidences d’artiste. Fonctionnant sur le mode de l’économie circulaire, elle « doit permettre de relier artiste et citoyen, mais aussi institutions et initiatives locales », selon David Guez. La plateforme met en lien des propriétaires d’espaces non utilisés ou à partager et des artistes porteurs d’un projet et en recherche d’un lieu de travail et d’expérimentation. Pour trouver un cocon paisible, les artistes vont alors chercher sur le site parmi une liste d’hôtes présentant chacun leur demeure et disposés à les accueillir. Une fois la résidence sélectionnée, l’artiste écrit au propriétaire pour une première prise de contact. Si le projet proposé lui plaît, un contrat est alors signé par les deux parties déterminant la durée de la résidence, ainsi que le type « d’œuvre d’art »[7] donnée à l’issue de la résidence.

Sur le principe de l' »économie du don »

            Host an Artist vise ainsi la promotion d’une sphère économique moins impersonnelle, tournée vers l’échange et l’entraide, plateforme collaborative que Maxime Lembrecht désigne comme une « économie du don »[8]. fondée sur un lien « de réciprocité différé »[9]. La plateforme espère alors favoriser un lien social plus intense et plus authentique, absent des relations commerciales existantes.

            Dans cette résidence de déconnexion avec le quotidien, l’artiste peut alors entreprendre toutes les expérimentations, chercher, poursuivre un travail qui doit laisser place à l’émergence d’une idée. C’est également un lieu d’échanges, selon David Guez : « Cela permet aussi aux citoyens de côtoyer des artistes. En démocratisant ce principe, on espère des rencontres inédites .»

L’hôte, nouveau mécène particulier du monde de l’art 

           Les rencontres inédites sont largement imprévisibles. Contrairement aux trois types de résidence reconnues par l’Etat, le fonctionnement de cette résidence collaborative et sa réalisation dépendra de la relation hôte-artiste. La figure de l’hôte est alors un nouvel acteur qui est en capacité d’interférer dans le quotidien de l’artiste. «  J’ai vécu une semaine avec mon hôte qui était une personne très âgée. En plus de mon travail artistique quotidien, je me suis aperçue que j’avais pour tâche dissimulée de m’occuper d’elle, ou encore d’arroser les plantes du jardin. On ne sait pas trop à quoi s’attendre avant de rencontrer son hôte », nous dit Camilla Pongiglione.

Le manque de précisions au sujet du contrat signé entre les artistes et les hôtes laisse de l’espace à des demandes qui peuvent être perçues par certains artistes comme une utilisation exagérée de leur travail. « J’ai renoncé à deux invitations pour ce type de problème : demande de dessin ou suggestion de peindre ou de sculpter quelque chose dans le goût -l’attente- de l’hôte, sans rapport avec le projet», affirme Lou, peintre et hôte.

Certains hôtes utilisent la plateforme collaborative comme un moyen d’acquisition d’œuvres, sans tenir compte du projet ou du travail créatif de l’artiste. Ainsi l’absence de régulation ou de médiation des rapports entre artiste et hôte autorisent des flottements soumis aux aléas du hasard, donnant parfois des quiproquos : « Un artiste marocain s’attendait à être accueilli pour enregistrer [un album], heureusement j’avais du matériel, on a pu s’arranger», explique ainsi Myrielle, hôte en Ile-de-France.

© Sara Krzyzaniak

           Myrielle, comme trois des quatre hôtes qui témoignent ici, développe également une pratique artistique; elle est musicienne. Ces hôtes sont alors capables d’influer positivement sur le travail des artistes invités.  « Moi, j’ai accueilli une chanteuse, poursuit Myrielle elle-même musicienne, je fais aussi du coaching vocal, je lui ai proposé de quelques cours ; elle est revenue par la suite pour suivre un cours hebdomadaire et je l’aidais aussi pour lui proposer un regard scénique.» Le milieu artistique étant un milieu de haute concurrence dans lequel le réseau est primordial pour persévérer dans sa carrière[10] ,  l’influence de l’hôte peut devenir tout à fait positive lorsqu’ « un hôte peut faire circuler une information, un contact, une piste qui débouche sur d’autres contacts pour des projets à venir », nous dit Lou.

            La professionnalisation de l’artiste ne provient pas de son seul travail mais de l’ensemble des partenaires, rencontres, réseaux qui accompagnent le processus de l’œuvre[11]. La présence de l’hôte, citoyen amoureux des arts, connaisseur ou non, est alors un nouvel intermédiaire avec des possibilités d’influence dans la carrière de l’artiste. Mais cette nouvelle forme de résidence collaborative peut-t-elle un jour prétendre avoir la même valeur dans la carrière d’un artiste qu’une résidence institutionnalisée ?

© Elise Comte

L’artiste doit développer son réseau et sa reconnaissance

           « Ce n’est pas la même chose, nous confie Camilla, dans la résidence habituelle [institutionnelle] on est souvent rémunérés. » Cette rémunération, parce qu’elle découle d’une sélection, donne de la valeur à un travail. La résidence institutionnelle est ainsi porteuse de signification dans la carrière d’un artiste. Une institution, parce qu’elle sélectionne, trie. La valeur de l’artiste sélectionné est donc rehaussée dans un contexte très concurrentiel et possède une valeur de reconnaissance dans la carrière artistique[12]. Sur Host an artist, les résidences proposées ne peuvent pas prétendre à une telle reconnaissance.

            Et c’est pourtant cette question de la visibilité qui importe pour beaucoup d’artistes dans le processus de leur professionnalisation. Le milieu artistique soumis à l’incertitude du succès[13] . Pour les musiciens, plasticiens, chorégraphes, comédiens, la promotion et le suivi de leurs activités sont essentiels : « Nous devons rendre des comptes de notre travail créatif. Il faut pouvoir nous faire confiance », admet Lou. Auprès de qui ? Des professionnels de la culture : managers, éditeurs, galeries, expositions, programmateurs, curateurs, institutions…[14].

Or la plateformeHost an artist ne propose aucun suivi des résidences réalisées, ni de précision au sujet des résidences réussies, ou encore des travaux et œuvres produites et partagées. Elle souffre aussi du manque d’une animation régulière : « On aimerait bien connaître les artistes que les hôtes ont accueillis, peut-être pas des images des productions, mais au-moins un texte, une trace, poursuit Lou. Enfin, j’aurais aimé aussi trouver des témoignages d’artistes et d’hôtes ; lorsqu’on s’inscrit, on a l’impression que la plateforme est “morte” ! On tente, et on est hyper étonnés que quelqu’un réponde ! »

 

© Sara Krzyzaniak
S’ouvrir aux lieux culturels et aux festivals

           L’horizon de développement de Host an Artist va d’ailleurs dans ce sens : ouvrir, mettre en partage, faciliter. La plateforme entend devenir un outil utilisé par des structures culturelles ou des festivals. Cette position permettrait à des festivals de mettre en résidence leurs artistes auprès des habitants locaux et d’accroître la diffusion de l’art sur un territoire. En 2018,  la Biennale des Imaginaires Numériques de Marseille a souhaité travailler avec la plateforme. De même qu’une maison d’édition de théâtre contemporain en Ile-de-France recherche des résidences pour les écrivains qu’il défend, à condition que le mécène-hôte doit-puisse disposer des ressources suffisantes.

            Host an Artist met en partage des résidences, comme un outil proposé parmi d’autres, dans l’étendue du combat que doit mener l’artiste pour développer sa carrière, ou du moins, le développement de son expression. Pour Laurent, « l‘artiste est accueilli, non pour passer des vacances, mais dans le cadre de ses activités artistiques. Il a besoin d’être là car il a l’opportunité d’une expo et ça lui fait économiser en plus en horaire [de location] ; c’est une aide d’une certaine façon dans sa professionnalisation. »

            Aujourd’hui, avec un monde de l’art qui se polarise fortement et qui fonctionne sur le principe du star-système aux réussites très inégalitaires[15], le numérique permet aussi l’émergence d’initiatives fertiles, comme Host an Artist, proposant des solutions alternatives.

 

 

© Elise Comte

 

[1] Une plateforme collaborative, selon Maxime Lembrecht, permet des interactions entre plusieurs catégories d’utilisateurs en vue de l’échange ou de la mise en commun d’informations, de biens ou de services, à titre commercial ou non. LAMBRECHT M., « L’économie des plateformes collaboratives », Courrier hebdomadaire du CRISP, vol. 2311-2312, no. 26, 2016, p.15.

[2] https://www.lemonde.fr/arts/article/2018/06/27/emmanuel-macron-met-son-nez-dans-les-residences-artistiques_5321819_1655012.html [consulté le 14 janvier 2019].

[3] https://www.lemonde.fr/culture/article/2017/11/14/les-pistes-de-reformes-envisagees-pour-la-culture_5214495_3246.html [consulté le 14 janvier 2019].

[4]DENOIT N. et DOUZOU C. (dir.), La Résidence d’artiste : enjeux et pratiques, Tours : Presses Universitaires François-Rabelais, 2016, p.24.

[5] ibid.

[6] https://www.lemonde.fr/arts/article/2018/06/27/emmanuel-macron-met-son-nez-dans-les-residences-artistiques_5321819_1655012.html  [consulté le 14 janvier 2019].

[7] Modèle de contrat de host an artist trouvé en ligne : http://www.hostanartist.com/contrathaart/hostanartist-modele-contrat-fr.pdf [consulté le 14 janvier 2019].

[8] GODBOUT T.G.N, CAILLE A., L’esprit du don, Montréal/Paris, La Découverte, 1992.

[9] LEMBRECHT N., op. cit., p. 15.

[10] LIOT F., Le métier d’artiste, L’Harmattan, Paris, 2004.

[11] ibid.

[12] THEPOT C., Le rôle des résidences dans le développement de carrière des artistes, sous la direction de AGARD J.-Y. et C. GRELLIER C., mémoire soutenu à Paris en septembre 2018.

[13] MENGER, P-M., « L’art analysé comme un travail », Idées économiques et sociales, vol. 158, no. 4, 2009, pp. 23-29.

[14] https://lecollectionneurmoderne.com/guide/la-notoriete-des-artistes-a-lere-numerique/ [consulté le 13/01/2019].

[15]  MENGER, P.-M., op. cit., pp. 23-29.

2 comments

  1. Merci pour vos commentaires pertinents.
    Nous percevons dans ce commentaire trois remarques : deux au sujet de précisions à apporter à notre article (les résidences en France et l’utilisation de l’application) ; un au sujet des résultats attendus afin de savoir si une résidence collaborative numérique fonctionne.

    > L’article évoque la nécessité du temps de résidence dans la carrière d’un artiste (se couper du quotidien, laisser le temps à l’émergence d’idées). Toutefois, je prends note de la remarque pour préciser davantage et de manière concise ce que peut-être le contexte de la résidence en France (en faisant remarquer la faible extension des études au sujet de ce contexte, c’est pour cette raison que le président Emmanuel Macron a demandé à Thierry Tuot de faire un état des lieux en 2017). Pour ce qui est du fonctionnement de l’application, une photo permettra de voir plus précisément son utilisation avec une phrase supplémentaire sur la prise de contact entre hôtes et artistes.

    >La 3eme remarque est très pertinente et curieuse : Host an artist est-il une alternative opérationnelle au fonctionnement des résidences ? Dans le cadre de notre article, il est très difficile de répondre à cette question décisive. Tout d’abord pour une raison méthodologique : cela exige de prendre connaissance de toutes les résidences qui ont été faites grâce à cette plateforme, de faire une cartographie généralisée des activités. Or cette enquête idéale demanderait plus de temps pour pouvoir entrer en contact avec tous les hôtes et artistes qui parfois se sont désinscrits (nous avons pris contact avec 8 hôtes et artistes). Il n’existe par ailleurs aucun historique des résidences réalisées. Pour pouvoir porter un tel bilan détaillé des possibilités et des échecs de la plateforme il nous faudrait réaliser une enquête beaucoup plus approfondie sur une temporalité plus longue et interroger les artistes sur l’apport de ce type de résidence sur leur carrière et classifier ces résultats selon les disciplines artistiques. Mais cet apport sur leur carrière pose problème (d’où le titre interrogatif de notre article), et c’est ici la deuxième raison, qui touche le fonctionnement même d’une résidence artistique : comment évaluer l’apport d’une résidence dans la destiné d’un artiste ? Le sociologue Pierre-Michel Menger dans Le travail créateur. S’accomplir dans l’incertain, Paris : le Seuil, 2009, explique ce contexte d’incertitude dans lequel doit œuvrer l’artiste et la difficulté à pouvoir évaluer les outils utiles à sa carrière. Toutefois, il souligne également l’importance du réseau dans le développement d’une carrière artistique, ce que notre article a choisi de développer dans sa dernière partie. La résidence n’est pas décisive en elle-même pour l’artiste, mais l’aide à accomplir un projet, dans le but de pouvoir ensuite le proposer à une diffusion (éventuellement professionnelle). Nous pensons que ces outils numériques facilitent la démarche d’un travail créatif artistique, c’est pour cette raison que nous avons également parlé de l’outil thegoldmine.art.

    Ainsi l’évaluation de l’alternative Host an Artist n’était pas notre ambition. Nous avons davantage voulu souligner l’importance de la résidence pour l’artiste et notre enquête a montré que cette plateforme numérique pouvait faciliter cette recherche mais avec des résultats partagés : le rapport hôte et artiste n’est pas toujours au bénéfice de l’artiste et de sa carrière mais que la plus grande réussite est à voir du côté de la démocratisation de la résidence. Host an Artist dans ce cadre constitue un outil utile à l’artiste pour son travail qui démocratise grandement la résidence mais qui ne peut à lui seul incarner une solution à la professionnalisation.

  2. Le thème de la résidence artistique est très complexe. On remarque d’abord l’inégalité qui règne dans la sélection de la résidence de l’artiste, une inégalité dans les moyens financiers mais aussi techniques mis à disposition de l’artiste. De plus, on remarque que les subventions données par l’État et les collectivités ont souvent pour but de porter un projet qui se veut être utile pour le territoire et la relation avec les publics. Cela resserre donc la sélection en ce qui concerne le projet artistique en lui-même
    De plus, la réforme de soutien aux artistes par les résidences ne va pas être facile à mener dans la mesure où le but est de créer une sorte de modèle de sélection des artistes en résidence. Or, les résidences s’organisent de mille façons différentes et créer un modèle unique va effectivement resserrer fortement la sélection des résidences. Peut-être qu’il faudrait donner au début de ton article un exemple de résidences, afin que l’on puisse capter les enjeux et le fonctionnement réel de la résidence, ainsi que les difficultés qui y sont liées pour arriver à comprendre l’utilité de la création d’une application comme Host an Artist.
    Cette application est réellement bénéfique car elle permet à tout le monde de faire sa propre résidence mais également pour réduire les inégalités qui régissent lors de résidences artistiques classiques, et qui vont de plus en plus apparaitre suite à la future réforme du soutien des artistes. Mais, comme tu le soulignes bien, que penser de la réelle portée de cette résidence ? Légitime-t-elle vraiment le travail de l’artiste à partir du moment où ce n’est pas une résidence soutenue par une structure officielle ? Ces résidences sont-elles réellement bénéfiques dans la carrière de l’artiste en termes de renommée ? Je pense que la question de légitimité se pose malgré le fait que ces résidences entre particuliers soient vraiment positives en ce qui concerne l’aboutissement du travail de l’artiste. Il faudrait peut-être une intervention plus poussée de l’État dans la mise en avant de ce genre d’applications afin de leur donner une légitimité vraiment fondée et que les résidences qui en sont issues soient reconnues au même titre que les résidences institutionnalisées.
    Si on revient sur le fonctionnement de la plateforme, on remarque bien des limites, comme des résidences proposées qui ne sont pas en adéquation avec le projet, ce qui pose la question de la modération. Peut-être que le point négatif de cette application est justement de ne pas assez modérer les annonces, ce qui ouvre la possibilité à n’importe qui de poster une annonce, et limite donc la légitimité de ces résidences.
    Enfin, un point plus général, l’application met à distance les personnes qui ne sont pas vraiment connectées. Car l’utilisation d’une application demande quand même un minimum de compétences que certaines personnes n’ont pas (comme les internautes plutôt âgés (Margot Beauchamps ; 2018)). Ce sont pourtant des personnes qui sont disponibles (de par le fait d’être retraité par exemple, ce qui englobe 15,8 millions de personnes en 2014 (INSEE ; 2014)) et qui pourraient ainsi proposer de nombreux lieux de résidences.
    Mais l’article est clair et souligne bien l’importance de l’outil numérique dans la mise en relation de différents acteurs utiles à la perpétuation de la résidence, qui reste comme tu le dis une étape importante dans la carrière d’un artiste.

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