Le numérique public aux Courtillières : un accès fait de distances

Categories 2018-2019, Inclusion/Exclusion par le numérique, Numérique entre travail et loisirs, Numérique et TravailPosted on

Dans le quartier des Courtillières à Pantin, coupé de son centre ville, l’accès pour les habitants à un espace public numérique (EPN) est compliqué. A l’heure où de plus en plus de démarches passent par les outils numériques, les usagers manquent d’un espace à proximité en accès libre où demander conseil. Et attendent l’ouverture annoncée d’un nouvel espace informatique.

Texte de Chabanne Terchi. Photographies de Louis Dewynter.

Il y a déjà plus de huit ans, la Maison de quartier des Courtillières a perdu son espace informatique et son médiateur spécialisé qui faisait de ce lieu un EPN (Espace Public Numérique). Parallèlement aux suppressions de postes qu’engendrent les économies budgétaires, l’Etat a entrepris une dématérialisation généralisée des démarches, qui pour une part non négligeable, ne se font désormais qu’en ligne.

Des changement qui prennent une autre dimension dans la cité des Courtillières, où la Maison de quartier est le seul bâtiment public, hormis les écoles, le centre médico-social et les gymnases. Cet établissement regroupe à lui seul une mairie-annexe, un centre CAF (Caisse d’Allocations Familiales), un espace du service municipal de la jeunesse (SMJ), une bibliothèque intercommunale. Des associations y ont également leurs locaux. Cela à son importance, puisqu’en effet, la spécificité de ce quartier est d’être coupé de son centre par le Fort d’Aubervilliers et le cimetière parisien de Pantin-Bobigny. Ainsi, pour se rendre en mairie ou dans le reste de la ville, les habitants des Courtillières doivent passer par Bobigny ou Aubervilliers.

La distance entre certains services généralement alloués aux administrés d’une ville et le lieu de vie des habitants des Courtillières peut donc très vite s’allonger. On comprend de ce fait le nombre de services regroupés dans la Maison de quartier. Toutefois, en ces temps d’économies et de coupes budgétaires impulsées par l’Etat et répercutées par les collectivités territoriales et donc par les communes, les services font l’objet de choix prioritaire de la part des villes. C’est le cas à Pantin et en particulier dans ce quartier.

Des seniors aux jeunes : divers publics concernés 

Ce lieu central qu’est la Maison de quartier doit donc répondre aux demandes des habitants des Courtillières sans un espace numérique, ni personnels dédiés spécifiquement aux démarches en ligne.

Des publics très divers sont concernés par cette situation. Tout d’abord les personnes âgés qui pâtissent de la numérisation et du manque d’accompagnement vers les outils numériques et qui se retrouvent dans l’incapacité d’effectuer les démarches administratives les plus essentielles (avis d’impositions, demande d’allocations, démarches liées aux pensions de retraites et/ou autres…). Certains publics comme les primo-arrivants ou les personnes ne maîtrisant pas bien le français ont également besoin d’aide dans leurs démarches. Pour accompagner les personnes à gérer ces différentes formalités, la Maison de quartier dispose d’un écrivain public qui reçoit sur rendez-vous trois fois par semaine et propose également des cours d’alphabétisation, qui sont eux dispensés par des associations.

Cette problématique liée aux démarches en lien avec l’informatique ne touche pas uniquement les seniors où les nouveaux arrivants sur le territoire français. Elle concerne également les jeunes en recherche d’un emploi ou d’un stage. Un espace et un médiateur numérique seraient utiles pour les recherches de travail qui peuvent se faire en ligne, la rédaction d’une lettre de motivation et l’élaboration d’un CV. Des demandes qui sont régulièrement faites au personnel de la Maison de quartier. L’établissement ne disposant pas de poste, ni d’espace dédiés à cette tâche, le personnel se voit dans l’obligation d’orienter les jeunes vers le centre-ville, soit à la Maison de l’emploi, soit vers le LAB’ qui est l’espace municipal dédié aux jeunes de 16 à 25 ans.

Des actions qui tentent de compenser le manque d’espace numérique

Les employés de la Maison de quartier tentent toutefois de permettre à certains habitants d’avoir accès aux outils numériques. Lesquels sont par ailleurs de plus en plus nécessaires dans la scolarité des élèves, comme nous l’explique la directrice de la Maison de quartier, Lise Pastor : « A partir du collège, les enseignants demandent de plus en plus des documents tapés, donc comment on fait pour accompagner les familles qui n’ont pas les moyens d’acheter un ordinateur ? Ou qui ont un ordinateur mais pas forcément d’imprimante puisque le numérique, c’est plusieurs outils. »

C’est ainsi qu’une photocopieuse a été installée en accès libre dans le hall de l’établissement ou qu’une vente d’ordinateurs à des prix très accessibles a été organisée, comme nous l’a appris la directrice de la Maison de quartier : « L’année dernière, on a travaillé avec la Maison de l’emploi et une association. Ensemble, nous avons vendu des ordinateurs reconditionnés à prix social. On a donc sélectionné des familles et on leur a vendu des ordinateurs de très bonne qualité aux alentours de 50 euros. »

Des activités sont également proposées en lien avec le numérique avec le SMJ qui, jusqu’à l’année dernière, organisait des ateliers de MAO (Musique assistée par ordinateur), permettait l’accès à des studios de musique et la réalisation de vidéoclip. Les Engraineurs, une association présente dans le quartier depuis vingt ans, met également en place des ateliers de réalisation de films documentaires ou de fictions, ou d’animations pour tous les publics. Ces différents ateliers permettent donc de mieux appréhender et utiliser les outils numériques, même si Nadège Ammouche, coordinatrice chez les Engraineurs, nous confie que les jeunes viennent en maîtrisant déjà certains aspects de la réalisation et du montage à travers les multiples applications que l’on trouve sur les smartphones.

À quand un nouvel espace numérique ?

Au-delà des facilitations en terme d’accès aux outils numérique et des activités proposées dans la Maison de quartier, la question d’un espace informatique reste prégnante. D’après Lise Pastor, “c’est toujours en projet, bien que ce soit acté sur le papier par ma hiérarchie” car la question qui se pose désormais est aussi celle de l’espace où cette salle informatique pourra exister. Le quartier des Courtillières a connu une très grande transformation dans le cadre de l’ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine) qui s’est achevée cette année, avec l’inauguration du parc situé au coeur du “Serpentin”. Ce bâtiment des Courtillières, dessiné par l’architecte Emile Aillaud, fait plus d’un kilomètre de long et présente quelques ouvertures. Dans le cadre de cette transformation du quartier, un nouvel établissement culturel devrait ouvrir à l’horizon 2020 et disposera d’une salle de spectacle, d’une ludothèque. Une bibliothèque est également prévue, pour remplacer celle qui se trouve actuellement dans la Maison de quartier. Laquelle verra tout un étage se libérer et pourra accueillir ce fameux espace informatique. C’est en tout cas le souhait de l’actuelle directrice du lieu qui nous l’a confirmé : “L’opportunité qu’on a avec le nouvel équipement culturel, c’est qu’on va avoir 200 m2 qui vont se libérer au deuxième étage, donc on va pouvoir repenser l’organisation de la structure et trouver un espace pour ce lieu informatique. »

Un accès qui reste inégal selon les territoires

La difficulté n’est pas seulement due à l’accès aux outils informatiques mais aussi à la formation ou tout du moins à l’accompagnement et au conseil dans la maîtrise de certains outils pour une partie des publics de la Maison de quartier. C’est ce que souligne Eric Guichard, philosophe et anthropologue de l’internet, en critiquant “le mythe de la fracture numérique”, qui n’a pas de pertinence scientifique, selon lui. Il insiste sur le fait que ce n’est pas tant l’accès aux machines ou à des capacités particulières des ordinateurs qui sont en jeu mais bien la maîtrise et la compréhension des outils numériques : « Face aux ordinateurs, nous sommes plus souvent désespérés par notre incapacité que par la lenteur de nos machines. Parfois, cette incapacité résulte d’une absence de savoir faire : nous la ressentons fréquemment si nous sommes en contact avec des professionnels de l’informatique. D’autres fois, elle est causée par les machines et les logiciels ; régulièrement, l’expérience nous rappelle que nos frustrations ne sont ni liées à nos processeurs, ni au débit, mais à notre difficulté de s’adapter à la simplicité inintelligente des algorithmes et des ordinateurs. »

Il ne s’agit donc pas d’adapter des « services spéciaux » ou « particuliers » pour ce quartier qui est classé « quartier prioritaire politique de la ville » mais de donner accès à des services qui existent dans la plupart des territoires urbanisés. Comme le souligne Yasmine Siblot, les analyses qui découlent de certaines institutions publiques participent à construire une représentation de ces territoires et ces habitants vus comme différents : « Les diagnostics suscités et diffusés par ces institutions contribuent par leur forme même à conforter la thèse de la nécessité de « services spécifiques » pour des populations « à part ».» Le sujet n’est pas « d’adapter » mais de donner une même qualité de services publics sur tous les territoires alors qu’un récent rapport du parlement confirme que la Seine-Saint-Denis est moins bien dotée, en terme de services publics, que les autres départements, malgré les politiques publiques « spécifiques ».

Tout l’enjeu pour les habitants des Courtillières repose sur l’accès facilité à un espace informatique, alors que le numérique est de plus en plus présenté comme une « solution » pour les grands ensembles, notamment par le secrétariat d’Etat chargé du numérique à travers « La grande école du numérique ». Projet dont l’un des publics cibles est la population des quartiers prioritaires politiques de la ville.

1. Eric Guichard, « Le mythe de la fracture numérique » [En ligne]http://barthes.enssib.fr/articles/Guichard-mythe-fracture-num.pdf

2. Yasmine Siblot, «  « Adapter » les services publics aux habitants des « quartiers difficiles ». Diagnostics misérabilistes et réformes libérales », in Actes de la recherche en sciences sociales, n°159, Paris, Le Seuil, 2005, p. 72.

Démarche photographique :

Mon travail photographique récent s’articule essentiellement autour de l’étude de typologies, que ce soit à travers la botanique et les techniques de tirages contacts qui lui sont associées, à l’exemple du cyanotype, que j’applique aussi à des objets du quotidient (vêtements, vaisselle, déchets…) dans un souci d’équilibre entre esthétisme et fidélité de la description.

Pour cette série il était important de restranscrire l’enclavement auquel est sujet le territoire tout en mettant en forme sa particularité. Le visionnage se construit donc en dyptique, à l’image de l’immeuble serré dans son cadre qui fait face à l’accumulation des caddies, symboles de l’éloignement des commerces, ou bien de l’arbre seul au milieu du parc qui répond à cette femme dans le hall de la maison de quartier. La séance de prise de vue a été réalisée un jour creux où le public était absent, et il n’est pas à conclure de ses images que l’espace est sans vie, bien au contraire il concentre à bien des égards l’énergie du quartier.

3 comments

  1. Effectivement, depuis la parution du pré-rapport de la commission d’enquête parlementaire évaluant l’action de l’état en Seine-Saint-Denis en mai dernier, les constats font rage. Malgré les difficultés évidentes relevées sur ce territoire tant au niveau social, éducatif ou institutionnel, la Seine-Saint-Denis reste un département peu aidé et moins bien doté que les autres malgré les dispositifs dérogatoires pris à son égard.

    Le quartier des Courtilières jouit effectivement d’une architecture d’exception avec son serpentin signé Emile Aillaud. Toutefois cette structure a eu, comme nous pouvons le voir à travers votre article, pour effet une sorte de confinement des habitants mais surtout des conséquences sociales assez lourdes. Effectivement la question de la fracture numérique reste un enjeu fort dans ce contexte. La numérisation des documents administratifs vient pousser au numérique même ceux qui ne s’y intéressaient pas et ainsi nécessiter d’eux une certaine maitrise de l’outil, bien que limitée.

    Ainsi, la fermeture de l’EPN il y a 8 ans a été lourde de conséquences dans le quartier des Courtilières. Dans leur article Usages différenciés des TIC chez les seniors au prisme de l’âge, du genre et de la classe sociale. Entre domination et logiques d’émancipation, Helene Bourdeloie et Nathalie Boucher-Petrovic mettent en exergue les différents facteurs déterminant dans l’usage des TIC chez les séniors. En effet, l’accès aux TIC pour les seniors ne se fait que rarement spontanément, du moins pour les plus éloignés du numérique. Il résulte souvent dans un premier temps d’une pression de l’entourage (petits-enfants), et dans un second d’une nécessité de répondre à des obligations administratives. Dans un contexte qui tend à faire de la numérisation une pratique de plus en plus ancrée dans les usages, il semble que la fermeture de cet EPN a dans un sens accentué cette fracture.

    Quand certains se posent la question de la déconnexion…d’autres aspirent justement à avoir la chance d’y avoir accès. Le projet de construction du nouvel établissement culturel devrait effectivement donner un élément de réponse à ce fort besoin. Tant pour les seniors que pour le reste de la population, comme les jeunes qui en plus d’être friand des technologies, en usent de façon efficiente comme l’a relevé Beatrice Madeline dans son article « Le numérique a l’origine d’une nouvelle fracture sociale ». Le numérique est un réel vecteur d’emploi et par conséquent d’inclusion économique. Dans le département qui affiche plus de 19% de chômage, offrir des structures avec un EPN pourrait en effet permettre aux jeunes une ouverture à des métiers auxquels ils n’avaient jusque-là pas accès comme par exemple la vente en ligne.

  2. La représentation de l’architecture, sa froideur, est d’abord un rappel efficace du contexte spatial de l’enquête. Dans la série photographique produite, nous retrouvons des éléments architecturaux bien distincts nous signifiant que nous nous trouvons en Seine Saint-Denis : des logements collectifs, aux façades impassibles, faite de grès cérame presque hygiéniste. Les photos 2, 3, 7 et 10 saisissent l’opulence connue des immeubles de banlieue parisienne, ici Pantin. La photographie n°3 intrigue. Elle exprime la frontalité dure des barres françaises, mais la chaleur de la lumière se posant uniformément sur ce L extrudé, à la géométrie radicale elle-même rappelée par les fenêtres en façade, provoque une légère contradiction, une étrangeté, dans le regard du lecteur.

    Ainsi nous retrouvons cette composition visuelle oxymorique dans les photos 2, 3, 4, 5, et 6. L’architecture brutale rencontre l’arborescence de la verdure environnante. Deux plans se chevauchent à chaque reprise : ces bâtiments orthonormés, hors échelle humaine, aux couleurs peu organiques (cyan et bleu pétrole, mauve et violet, etc.), se confrontent aux aléas et à la spontanéité de l’arbre, des feuilles, de leurs ombres. Nous retrouvons cette opposition dans la phrase en début d’article : “Parallèlement aux suppressions de postes qu’engendrent les économies budgétaires, l’Etat a entrepris une dématérialisation généralisée des démarches, qui pour une certaine part non négligeable, ne se font désormais qu’en ligne.”. L’Etat renforce un besoin d’une part, et complexifie son assouvissement de l’autre. Le texte couplé à l’image traduit d’autant plus la tension née de ce paradoxe.

    Le travail photographique produit semble se présenter comme un travail de série, couplé d’une narration. Des éléments se répètent : l’architecture et la verdure par exemple, précédemment mentionnées, la frontalité dans la prise de vue (photo des caddis n°4) ou encore la présence imposante de la géométrie dans la composition (photo d’intérieur n°9). Ces répétitions sévères suggèrent la reconnaissance d’un schéma administratif et politique d’impuissance qui se maintient, accompagné d’une absence humaine presque totale. Ce qui nous amène enfin à la dimension narrative de cette série. Les présences humaines, les visages, les silhouettes présentes dans la première photographie sont à peine dévoilées. Nous les apercevons à travers des feuilles, perdus dans la spatialité de leur environnement et dans l’espace du cadre. Leur regard lui-même est perdu. Nous introduisons sur cette image, pour conclure sur une dernière référence à l’humain, signifiée par des jouets méthodiquement rangés sur un balcon, une ouverture face au soleil, prouvant le passage d’un enfant. Il est pertinent et fondamental de commencer et finir cette série par l’humain : il est au centre de ces politiques sociales, il est cette “multitude de publics concernée par cela.” dont parle l’auteur. Cette prudence et distance prise dans la production photographique traduit cependant la complexité de la situation quant à l’assouvissement des besoins numériques par la ville.

    1. Le quartier des courtilières est riche d’une architecture remarquable qui n’existe dans nul autre recoin de la Seine-Saint-Denis. Le serpentin d’Emile Aillaud inauguré dans les années 1950 représente à lui seul la dualité du lieu. Il donne en effet à voir un urbanisme pensé pour mettre la nature au centre de sa forme, pour l’entourer complètement de ses traits sinueux. Il est a priori le reflet d’un espace agréable qui contient une flore étonnante pour la région, mais ses quelques ouvertures ne suffisent pas à aérer une région plus enclavée à grande échelle. C’est ce paradoxe que porte le quartier, une particularité magnifique à l’accès difficile, une volonté de bien faire mais un territoire boudé par les financements publics qui limitent son potentiel d’action auprès des publics. L’image de cette fenêtre au volets mi-clos, devant laquelle se mélange les vraies et les fausses plantes, raconte aussi cet entre-deux.

      Au delà du serpentin, ce sont nombres de bâtiments antérieurs comme plus récents qui composent la zone, à l’image de cette tour, touchée par la lumière douce et rouge d’une fin d’après midi, mais serrée dans son cadre. L’image rejoint en effet le texte dans ce sens, il ne s’agit pas d’adapter les services à ce quartier, il s’agit de les lui donner comme il le serait pour un autre, d’élargir le ciel autour. La multiplication des tentatives de « territoire prioritaire » peut être un écran de fumée administratif qui finit par jouer à l’inverse de son intention originelle. Cette photographie fonctionne aussi en vis-à-vis des caddies que l’on stocke en bas de certaines tours. Ce phénomène est significatif d’une certaine enclave, de commerces éloignés, et l’on a besoin alors d’avoir à portée de main de quoi transporter facilement.

      C’est encore la nature qui fait le lien entre l’intérieur et l’extérieur de la maison de quartier. L’arbre qui répond à la solitude de cette femme, la plante qui cache les gens comme l’ombre sur le bâtiment. Il est important de raconter que notre visite s’est faite hors des horaires d’affluences des publics et notamment des plus jeunes. L’espace parait vide, et nous avons exploité la vision de ces quelques figures pour décrire une absence certes, de certains moyens d’une part, de considération aussi de la part des pouvoirs publics pour permettre un accès au numérique à tous à hauteur de la demande, mais en aucun cas de vie ou de convivialité. C’est ce que traduisent les deux dernières images de la séries qui montrent les jouets d’enfants et les jardins partagés aux alentours (véritable initiative citoyenne) comme les traces récentes d’une activité fondamentale. Cet espace reste le cœur du quartier, en on ne peut lui reprocher d’être le seul. Au delà de la dégradation de la notion d’EPN il y a 8 ans, et si on en croit les dires de la direction, la perspective des 200m^2 qui se verront dégagés prochainement vont dans le sens d’une amélioration des services proposés aux habitants.

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